Paranormal

La fameuse malédiction de Toutankhamon !

La malédiction de Toutankhamon est aujourd’hui mondialement célèbre. Au total, il y a eu sept morts dont certaines demeurent expliquées.

L’un des premiers cas consignés est celui du prince Nikolaj Radziwill qui, en 1550, acheta deux momies à Alexandrie et les embarqua sur un navire à destination de sa Pologne natale.

Le navire fut bientôt hanté par les fantômes des deux anciens Égyptiens. Puis, des tempêtes violentes ont menacé de couler le bateau. Après que Radziwill ait jeté les deux momies à la mer, la tempête cessa immédiatement tout comme les apparitions fantomatiques.

Mais c’est avec la fouille de la tombe de Toutankhamon en 1922 que la légende de la malédiction du pharaon a vraiment commencé.

Quelques mois après que l’égyptologue Howard Carter, travaillant pour George Herbert, 5ème comte de Carnarvon, ait retrouvé la tombe intacte d’un roi d’Égypte, la romancière Marie Corelli a écrit une lettre publiée dans le Times et dans le New York World magazine.

Corelli y explique qu’elle a mis en garde Carnarvon contre les conséquences de l’ouverture d’une tombe scellée. Elle a cité un texte obscur qui disait que d’anciens poisons avaient été cachés dans les tombes et avertissait qu’une « peine terrible » serait infligée à quiconque pénétrerait à l’intérieur.

Deux semaines après la publication de la lettre, Carnarvon était mort.

Une autopsie a conclu qu’un moustique avait piqué le comte alors qu’il se rasait et que cette plaie s’était infectée.

Certains ont affirmé que, lorsque la momie du roi a finalement été dégagée, une tache sur la peau du cadavre correspondait exactement en taille et en position à la morsure fatidique de Carnarvon.

D’autres ont déclaré qu’il y avait eu une coupure de courant au Caire au moment précis où Carnarvon était décédé.

Sir Arthur Conan Doyle a exprimé sa conviction qu’un « esprit diabolique aurait pu causer la maladie mortelle de Lord Carnarvon ».

Néanmoins, les histoires de la malédiction n’ont pas pris fin avec la disparition du comte. En effet, une série improbable de coïncidences a suivi.

George Jay Gould, un riche financier américain qui avait visité la tombe en 1923, tomba malade presque immédiatement après et mourut quelques mois plus tard.

La même année, le prince Ali Kamel Fahmy Bey, un autre visiteur de la célèbre tombe, était abattu par Marie-Marguerite Laurient, avec qui il s’était marié six mois auparavant. Bien qu’elle ait été la seule autre personne dans la pièce lorsque le prince Ali a été touché par trois balles à bout portant, Laurient a été acquittée et libérée.

Sir Archibald Douglas-Reid, le radiologue qui a radiographié la momie de Toutankhamon, est décédé d’une raison inconnue en janvier 1924.

Plus tard la même année, l’archéologue Hugh Evelyn-White s’est pendu. Il a laissé une note, prétendument écrite avec son propre sang, qui disait : « J’ai succombé à une malédiction qui m’oblige à disparaître ».

Aaron Ember, un autre égyptologue proche de Carnarvon, est décédé en 1926 dans un incendie domestique. Il eut amplement le temps de s’échapper mais se précipita dans les flammes pour récupérer le manuscrit d’un livre sur lequel il travaillait. Cet ouvrage était intitulé « Le livre des morts égyptien ».

La deuxième personne à entrer dans la tombe, après Carter, est le secrétaire de Carnarvon, Richard Bethell. Si quelqu’un devait devenir la proie de cette malédiction, ce serait lui. Mais la sinistre malédiction des pharaons a mis 7 ans à le toucher, quand il a été retrouvé étouffé dans sa chambre dans un club londonien privée.

Carter lui-même a vécu jusqu’en 1939, mourant du cancer, seul, dans son appartement londonien. Il avait toujours qualifié de « bêtises » les rumeurs d’une malédiction mortelle, mais sa mort solitaire a ramené cette idée et a fait les gros titres.

Il y a également une myriade de « victimes » mineures de cette malédiction : Sir Bruce Ingham s’est vu offrir un membre momifié du pharaon par Carter. Il l’a utilisé comme presse-papiers. L’ornement macabre portait un bracelet portant l’inscription « maudit soit celui qui bouge mon corps ». Peu de temps après la réception du cadeau, il l’a perdu lorsque sa maison a brûlé.

Certains membres de l’équipe qui a ouvert la tombe de Toutankhamon ont-ils été victimes d’une malédiction surnaturelle ?

Ont-ils été exposés à un ancien agent pathogène qui les guettait depuis des milliers d’années ? Ou étaient-ils simplement les victimes d’une compréhension relativement limitée de la science médicale qui existaient à une époque où ‘santé et sécurité’ n’était que deux mots sans rapport ?