Paranormal

Relations intimes avec l’autre type !? (Sans jeux de mots)

L’une des plus intrigantes histoires d’abduction, qui est aussi l’une des moins connues, est celle de Sonja Lyubicin. Dans les années 1950, elle aurait été en contact avec des êtres venus d’ailleurs.

C’était une femme qui avait un passé et une vie bien remplie, pleine de mystère, d’aventure, de plaisir et d’intrigues. En 1956, elle affirma avoir été emmenée sur Saturne par les « Space Brothers ». Pour son plus grand bonheur, Lyubicin a découvert que les habitants de cette immense planète étaient très actifs sexuellement et particulièrement friands des plaisirs de la chair.

Ce témoignage, à peine croyable, paraît bien éloigné des terribles rencontres du troisième type vécu par la majorité des témoins.

Dans la plupart des cas, les gens se rappellent avoir subi d’étranges expériences médicales par de petits extraterrestres « gris » aux yeux noirs. Sonja était également en contact avec George Adamski, un homme mondialement célèbre affirmant avoir été contactée par des extraterrestres.

Au cours d’une escapade en Australie, la jeune femme a prétendu avoir eu une relation sexuelle avec un extraterrestre connu sous le nom de Orthon.

Sonja, si l’on en croit ses dires, aurait donc eu, à plusieurs reprises, des relations très intimes avec des êtres venus d’ailleurs.

Mais ce n’est pas tout. Lyubicin a également affirmé qu’elle avait eu des contacts profonds au sein même du gouvernement américain. Elle a même raconté qu’elle avait passé du temps à assister à des réunions très secrètes sur les OVNI au White Sands Missile Range, au Nouveau-Mexique.

L’histoire de Sonja est-elle vraie ? Il convient de noter que l’Australian Security Intelligence Organization (ASIO) a décidé d’ouvrir un dossier sur elle. Ce document confidentiel indiquait : « Une membre du Bureau du [Queensland Flying Saucer Research] extrêmement active lors de la visite de George Adamski était une jeune femme du nom de Sonja Ljubicin, une australienne naturalisée d’origine yougoslave. Elle résidait auparavant à… Ann Street, Valley. Cette personne a été évacuée dans la mesure où elle certifiait avoir voyagé à bord de vaisseaux spatiaux vers d’autres planètes. Le 16 juillet 1959, elle quitta son emploi et voyagea avec un passeport australien n°K235116 délivré le 29 juin 1959 à Brisbane, emprunta par le vol Qantas Flight EM. 742 de Sydney le 21 juillet 1959 aux États-Unis d’Amérique pour rejoindre George Adamski. »

L’enquêteur sur les ovnis Hakan Blomqvist a déclaré à propos de Lyubicin qu’elle : «… a continué à vivre en Californie et s’est mariée le 12 juillet 1979 avec William Paul Appleton. Elle a ensuite changé de nom pour Sonya Appleton. Ils se sont finalement installés à Honolulu, à Hawaii, où le mariage a pris fin. Sonya est décédée à Honolulu, juste avant son 63e anniversaire, le 2 juillet 1989. »

Il convient de noter que la principale raison pour laquelle l’ASIO avait Lyubicin en ligne de mire – et se tenait au courant de ses activités – était due à ses antécédents. C’est-à-dire qu’elle est née et a vécu jusqu’à vingt ans en Yougoslavie, qui est devenue en 1946 la République populaire fédérative populaire de Yougoslavie. Alors que Lyubicin et sa famille ont fui la Yougoslavie en 1947, certains agents de l’ASIO ont réfléchi à la possibilité qu’elle aurait pu avoir une quelconque affinité pour le communisme. C’était bien sûr pendant la guerre froide, une période au cours de laquelle pratiquement tous ceux qui menaient un « mode de vie alternatif » étaient considérés, par les politiciens, comme de potentiels agents à la solde des régimes communistes.

C’est un fait indéniable que les services de renseignements australiens se sont assurés de savoir où et quand Sonja était partie – et pourquoi. À quel point cette surveillance a-t-elle été effectuée ? Le dossier de l’ASIO actuellement disponible sur Sonja montre que l’organisation savait tout de son projet de se rendre aux États-Unis et de passer du temps avec Adamski. Ils avaient les noms des compagnies aériennes concernées. Ils connaissaient même les numéros de vol et avaient son numéro de passeport australien. Quelle que soit la vérité derrière les affirmations controversées de Sonja Lyubicin sur les soucoupes volantes, elles étaient certainement suffisantes pour que l’ASIO s’y intéresse le plus sérieusement possible.